Journée d’engagement public : Le centre d’assistance juridique et citoyenne voit le jour

L’objectif de ce Centre est de contribuer à la connaissance et à la compréhension commune partagée et acceptée, du Centre d’assistance juridique et citoyenne (CAJAC) à travers l’information, l’éducation, la communication, le plaidoyer comme idée, espace, instrument et outil innovent dans la promotion et la consolidation de l’intégrité en matière de transparence, de lutte contre la corruption, de gouvernance au Mali.

Dans le cadre de la journée d’engagement public (JEP), le CRI 2002  en partenariat avec  transparency international, a procédé  au lancement officiel de son  Centre d’assistance juridique et citoyenne (CAJAC), le mardi 14 mars 2017 à la Maison des Aînées. C’était en présence de Dr Abdoulaye Sall, président de CRI2002 ;  Me Kadidia Sangaré, présidente de la Commission nationale des droits de l’homme(CNDH) ;  Samuel Kaninda coordonnateur Régional de transparency international en Afrique subsaharienne.  Elle était  présidée par le représentant du ministre de la Justice et des Droit de l’Homme, Moumouni Guindo.

L’objectif de ce Centre est de contribuer à la connaissance et à la compréhension commune partagée et acceptée, du centre d’assistance juridique et citoyenne (CAJAC) à travers l’information, l’éducation, la communication, le plaidoyer comme idée, espace, instrument et outil innovent dans la promotion et la consolidation de l’intégrité en matière de transparence, de lutte contre la corruption, de gouvernance au Mali.

Le CAJAC vise également à informer, sensibilser, former,et mobiliser, dans le District de Bamako, dans les régions de Sikasso et Ségou, au moins 70 représentants des organisations de la société civile, des médias publics et privés, et trente jeunes, femmes autorités traditionnelles, coutumières, pour une connaîssance, et une compréhension commune, partagée et acceptée.  Le centre accueillera les témoins et les victimes d’actes de corruption; les assistera dans la structuration de leurs plaintes et les orientera; proposera le suivi de leurs dossiers; analysera les données et mènera un plaidoyer pour des changements positifs et qualitatifs; travaillera en collaboration avec des avocats, hommes de droit, médiateurs sociaux pour défendre les victimes devant les juridictions maliennes, soit à travers la justice traditionnelle, soit à travers la justice institutionnelle, nécessaires pour la création et fonctionnalité d’une plate-forme CAJAC MALI.

Selon le représentant du ministre,   la transparence est gage de bonne solution, gage de gouvernance responsable, de gouvernance humaine.

 Oumou Traoré, stagiaire 


Source :  L’Indicateur du Renouveau

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