Mali : Taekwondo : LES ARBITRES DE POOMSAE A L’HONNEUR

Le Palais des sports, Salamatou Maïga a abrité, le 19 et le 20 avril, le premier stage d’arbitrage de poomsae. Organisé par la Fédération malienne de taekwondo (FEMAT), le stage était dirigé par l’arbitre international, Dr Yacouba Traoré, ceinture noire, 5è dan et le Directeur technique national (DTN) de la FEMAT, Maître Alioune Badara Traoré, ceinture noire, 7è dan. Une trentaine de pratiquants de taekwondo, issus des différents clubs de la ligue du district, ont participé à la session.

Dans son allocution d’ouverture, le DTN de la FEMAT indiquera que l’objectif de ce premier stage d’arbitrage de poomsae entre dans le cadre de la formation des arbitres nationaux de poomsae, encore appelé katas. «Notre objectif est de former des arbitres nationaux de poomsae qui officieront lors des compétitions de poomsae. L’autre objectif est de permettre aux participants d’avoir le niveau des arbitres internationaux», expliquera Maître Alioune Badara Traoré, ceinture noire, 7è dan.

«A ce jour, il y a eu 9 championnats du monde de poomsae qui se sont déroulés à travers le monde. Le Mali était un peu à la traîne, mais cette année, on a eu un arbitre international de poomsae, à savoir Maître Yacouba Traoré. C’est lui qui est chargé de la formation des arbitres nationaux de poomsae», précisera le DTN. Auparavant, l’arbitre international de poomsae et animateur principal du stage, Dr Yacouba Traoré, avait expliqué que le poomsae est un combat imaginaire qu’un athlète livre contre plusieurs adversaires qui l’attaquent de toutes parts. «Les poomsaes sont schématisés et uniformisés.

De la ceinture blanche, jusqu’au 1er dan, on apprend 8 poomsaes qui sont : taegeuk il Jang, taegeuk yi Jang, taegeuk sam Jang, taegeuksa Jang, taegeuk Oh Jang, taegeukyouk Jang, taegeukchil Jang, taegeukpal Jang», détaillera celui qui occupe également le poste de secrétaire général de la FEMAT. Maître Yacouba Traoré conclura : «Les compétitions de poomsae commencent à partir de 4è poomsae (taegeuk sa jang).

Il y a trois types de compétitions (individuel, pair et équipe) et chaque poomsae est exécuté pendant 30 à 90 secondes. Aussi, chaque compétiteur présente deux poomsaes avec une minute de pause». Ce premier stage d’arbitrage de poomsae était axé, entre autres, sur la position des jambes (seogi), les blocages (makki), les coups de poing (jireugi), les coups de pied (chagi), la puissance et la vitesse, l’harmonie et l’énergie du compétiteur.

Boubacar THIERO

Source : L’Essor

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